NOTRE FAMILLE
INKEL-HENCKEL
Numéro 1 - Décembre 2000
Contenu: Page 1.......Edito
Page 2.......Le Fort Hinkle
Page 3.......Hinkle'sFort
Page 4.......La Guerre des autres (Jean-Pierre Wilhelmy et Louise Simard)
Page 5...... The Brunswickers (Jean-Pierre Wilhelmy et autres)
Edito:
Dans le numéro spécial que nous avons envoyés à la plupart des familles Inkel, pour rendre hommage au fondateur de notre Association, j'ai transmis un message avec l'aide de Suzanne Inkel pour indiquer que nous pourrions continuer le travail de Roland, mais dans une forme différente.
En utilisant des moyens de communication modernes, il nous serait plus facile de rejoindre les familles Inkel dans toutes les régions, et d'obtenir une plus grande participation des différentes régions.
De plus, nous éliminerons les coûts de poste, d'impressions, de livraison etc...
Le but, c'est de conserver les acquis, et de maintenir un lien entre les différentes familles Inkel et filiation, lien dont le fondateur de l'Association a mis bien des heures, des mois et des années de travail pour réaliser.
Je suis convaincu que dans chaque région, dans chaque groupe de familles, nous pouvons trouver des foyers branchés à INTERNET. Je fais appel à ceux qui sont prêts à prendre la relève de leurs pères, pour assurer le lien indispensable entre nos familles.
Déjà par la construction de ce site, nous pourrons faire connaître l'histoire de notre famille, et utiliser les nombreuses recherches effectuées par notre cousin Roland, ainsi que par les informations transmises par nos familles pour l'historique que Roland a publié en 1997.
Vous pouvez communiquer avec moi et donner vos suggestions par courriel (e-mail).
Je compte sur votre collaboration pour continuer l'oeuvre de notre cousin que tous ont bien aimé.
Robert ( Florent, Alfred, Narcisse, Philippe-Abraham, Jean-Abraham, Jacob).
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Saviez-vous qu'il existe aux USA, un Fort Hinkle, situé dans le comté de Pendleton, Virginie de l'ouest.
Ce fort a été érigé par l'ancêtre de la plupart des famille Henckel/Hinkle des États-Unis, John Justus Sr, fils de Anthony Jacob Henckel qui a été des premiers colons à s'établir dans la région de Philadelphie en 1717.
Quel est le lien avec notre ancêtre Jacob Henckel, ou plutôt avec son père? Faudra entreprendre des recherches pour le savoir. Voici un texte trouvé par l'entremise d'un site Internet sur les Henckel aux USA:
LE FORT HINKLE
(Germain valley, Pendleton county, WV)
Le Fort Hinkle, construit en 1761-62, était situé dans la vallée allemande, près de Riverton. Il a été construit par John Justus Henckel Sr (1706-1778), qui est venu de la Caroline du Nord avec ses 12 enfants, avec quelques autres familles en quête d'une nouvelle région pour habiter, et où les indiens seraient moins hostiles et la terre plus fertile à cultiver.
Après quelques semaines de recherche, ils ont aperçu leur "terre promise", après qu'ils eurent atteint le sommet du Mont North Fork. Trois fils de Johns Justus Henckel l'accompagnaient à ce moment, soit Abraham Sr, John Justus Jr et Isaac ainsi que trois gendres.
John Justus Henckel Sr était le fils du Rev. Anthony Jacobus Henckel, et a immigré aux États-Unis en 1717 avec ses parents qui s'étaient établis près de Philadelphie. Il déménagea plus tard en Caroline du Nord.
Ce fort a été érigé pour assurer la protection à l'encontre des Indiens, pas seulement pour la famille Hinkle, mais pour d'autres colons de la région. Cette région immédiate a été nommé la Vallée Allemande, à cause du grand nombre de familles de descendance allemande qui l'habitent.
A la différence des Fort Seybert et Fort Upper Tract, le Fort Hinkle a été épargné de la destruction. Durant la guerre de l'Indépendance américaine, le Fort Hinkle est devenu le seul avant-poste des forces patriotes dans le comté de Pendleton. John Justus Henckel Sr a été décoré officiellement pour services rendus comme commandant du Fort, et pour les services rendus aux troupes (détachements de la milice de Virginie) qui y ont établis leurs quartiers. De plus, le Fort a servi de quartier général et lieu d'entraînement pour la Compagnie militaire North Fork, laquelle avait été formée par des colons de la région au tout début de la guerre de la révolution, et dont les fils et gendres de John Justus Henckel Sr ont été les premiers capitaines. Après la guerre de l'Indépendance terminée, et les dangers de raids indiens éliminés, le Fort a été partiellement détruit et plusieurs de ses poutres ont été utilisés pour reconstruire une bâtisse imposante sur le site.
La famille de John Justus Henckel Sr est devenu une famille importante dans le développement économique et l'histoire du comté de Pendleton. La plupart des fils et petits-fils de John Justus Henckel Sr ont servi dans les bureaux du comté, Isaac et son neveu Moses ont été 2 des 11 commaissaires à la justice nommés par le gouverneur de Virginie, afin d'organiser le nouveau comté de Pendleton en 1788. Onze ans auparavant, Isaac avait été nommé aux mêmes charges pour assister à la formation du comté de Rockingham.
Une plaque commémorative sur le site du Fort et un monument à la mémoire de John Justus Henckel Sr et de son épouse ont été élevés le 19 septembre 1936, au moment d'une grande réunion des descendants de familles Henckel/Hinkle sur le site. Plusieurs centaines de descendants venant de divers états des USA ont participé à cette rencontre qui a rendu hommage à la mémoire de leur patriarche.
Texte de Sarah Hinkle Warner,
Pendleton County, WV.
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For our cousins in USA,
HINKLE'S FORT
(Germany Valley, Pendleton County, VA/WV)
Hinkle's Fort, built 1761-62, was located in Germany Valley, near Riverton. It was built by John Justus Henckel, Sr.(1706-1778), who came in 1760 from North Carolina with most of his twelve children, some with families, in search of a new home where Indians were less hostile and the soil more fertile. After a journey of weeks, they caught sight of their "promised land" when they reached the top of North Fork Mountain. Three sons, Abraham, Sr., John Justus, Jr., and Isaac, and three Teter son-in-laws were with him.
John Justus, Sr. son of Rev. Anthony Jacobus Henckel, had immigrated to America in 1717 with his parents who settled near Philadelphia, PA. He later moved to North Carolina.
The fort was built as a protection against the Indians not only for the Hinkle family but for other settlers in the area. The settlement became know as Germany Valley because the families, all of German descent, conversed in their native German. Unlike Fort Seybert and Fort Upper Tract, Hinkle's Fort was spared destruction.
During the Revolutionary War, Hinkle's Fort became the only outpost in Pendleton County for the patriot forces. John Justus Henckel, Sr. had been officially recognized for his services as commander of the fort and in furnishing supplies to the troops (detachments of the Virginia Militia) quartered there. The fort was headquaters and training grounds for the North Fork Military Company which had been organized by settlers early in the Revolutionary War and whose first captains were son-in-laws and sons of John Justus Henckel, Sr. After the Revolutionary War and when danger of Indian raids was past, the fort was torn down and some of the timbers used to build a large house on the site.
The family of John Justus Henckel, Sr. became a leading one in the early settlement and history of Pendleton County. Most of his sons and grandsons served in county offices. Isaac Hinkle and his nephew, Moses Hinkle,were two of eleven justices commissioned by the governor of Virginia to organize the new county of Pendleton, 1788. Eleven years earlier, Isaac Hinkle had been similarly commissioned to assit in the formation of Rockingham County, VA.
Markers at the site of the fort and at the graves of John Justus Henckel, Sr. and wife were dedicated on September 19, 1936 at a Henckel family reunion with several hundred descendants from throughout the United States in attendance who came to pay a lasting tribute to the memory of one of their patriarchs.
Written and submitted by Sarah Hinkle Warner
From Pendleton County, WV.
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L
a Guerre des autres. (Jean-Pierre Wilhelmy et Louise Simard)
1775: La guerre d'Indépendance américaine éclate. La Couronne anglaise veut combattre les colons américains qui "osent" se soulever contre elle. Mais voilà, les Anglais n’ont pas envie d'aller combattre les Américains, leurs cousins et associés en affaires. Le roi George III, lui même natif d'une principauté allemande, se tourne donc vers les princes allemands et leur demande des troupes. Plusieurs princes acceptent de monnayer leurs sujets et les Anglais peuvent envoyer des mercenaires allemands en Amérique combattre au côté des Anglais.
La province de Québec, bien que tentée par l'aventure américaine, demeure alors sous l'autorité anglaise. Les mercenaires allemands y seront assignés pour des séjours plus ou moins courts.
À cette époque, Sorel est un lieu stratégique entre Montréal et Québec. C'est aussi une région prospère où les troupes peuvent être campées et nourries. En 1781, les autorités anglaises achètent la seigneurie de Sorel et font bâtir une maison pour le commandant des troupes. Le premier occupant fut l'Allemand Friedrich Adolph von Riedesel, commandant des troupes du premier contingent de mercenaires. Originaire de la principauté de Brunswick, Riedesel avait alors 43 ans. Il avait participé à la campagne de général Burgoyne et, après la capitulation de des troupes anglaises, Riedesel était resté captif au Massachusetts pendant un an. Il fut libéré sur parole en 1779 et retourna finalement dans la province de Québec en 1781.
Riedesel vécut deux ans à Sorel, avec sa femme et ses enfants. On raconte, et on peut difficilement nier ce que plusieurs affirment, que la famille Riedesel émerveilla ses voisins en plaçant un arbre dans sa maison et en le décorant pour le jour de Noël. L'arbre de Noël, tradition germanique, fut ainsi apporté, dit-on, par les mercenaires allemands. La crèche, quant à elle, a une autre origine.
Dans leur roman La guerre des autres, les auteurs Jean-Pierre Wilhelmy et Louise Simard relatent cet événement.
Le 22 décembre 1781, le général Riedesel réunit ses officiers chez lui. La grande maison où il vient tout juste d'emménager avec sa famille fait l'envie de Georg. Les murs recouverts d'un joli papier à muraille repoussent le froid. Le vestibule, immense et accueillant, aurait pu, à lui seul, constituer une pièce de dimensions intéressantes. Un poêle énorme, installé en plein centre, réchauffe toute la maison et, en passant devant la salle à dîner, Georg imagine Karine y recevant des invités. Cette pensée l'attriste un moment, mais il rejoint vite les autres officiers déjà installés dans le boudoir autour de leur général.
Messieurs, explique celui-ci, nous avons toutes les raisons de croire qu'une révolte s'organise dans l'ombre, et qu'advenant une invasion des rebelles, plusieurs habitants se joindraient à eux à travers toute la province, réduisant ainsi nos chances de les repousser. Il faut absolument mater cette révolte susceptible de dégénérer en guerre civile. Les ordres du gouverneur sont clairs. Les troupes allemandes doivent couvrir tout le territoire compris entre le lac Saint-Pierre, le lac Champlain et Montréal et dresser une liste de tous les habitants avec leurs opinions politiques. Je reviens, comme vous le savez, d'une tournée d'inspection. Les officiers déjà en place ont reçu ordre de prêter une attention toute particulière aux habitants et aux étrangers. Je compte sur vous pour stimuler vos soldats et demeurer constamment en alerte. Une dernière recommandation: il appert que des espions américains se font passer pour des loyalistes. Il faudra enquêter sérieusement de ce côté-là...
Les dernières paroles du général se perdent dans les solives. Georg fixe le sapin dénudé, installé dans un coin de la pièce, et que les filles du général viendront décorer quand les officiers seront partis. Depuis son départ d'Europe, il n'a plus revu ces sapins illuminés que les enfants de son pays admirent avec des yeux pétillants de joie. Mme Riedesel a voulu perpétuer une tradition allemande ignorée ici. Georg imagine le sapin brillant de tous ses feux, insultant la nuit et la guerre. Des Noëls lointains hantent sa mémoire.
Une fois la réunion terminée, il ne prend pas tout de suite la direction de la maison. Des choses importantes l'entraînent ailleurs...Le matin de Noël, Georg se lève longtemps avant Karl et Karine. Il attend dans le salon, seul avec le sapin enrubanné qu'il a décoré la veille jusque tard dans la nuit, après avoir formellement défendu à Karine de venir dans la pièce. Quel sapin magnifique!
Ils s'approchent, émerveillés. Karl et Karine. Son fils et sa femme.
Je croyais ne plus jamais revoir le sapin de Noël de mon enfance. Merci , Georg.
Je n'ai pas pu l'illuminer comme le veut la tradition.
Ça ne fait rien, le rassure Karine. Il brille tout de même. Regarde comme il brille!
Tous les deux se tournent ensemble vers Karl. Celui-ci marche autour de l'arbre en retenant son souffle, de peur qu'il disparaisse, emporté soudain par quelque sortilège. Bouche bée, il découvre les friandises et les fruits accrochés aux branches et chaque trouvaille lui rougit un peu plus les joues.
Alors? Tu l'aimes mon sapin? demande Georg.
S'arrachant à sa contemplation, le garçon se jette dans les bras de l'officier.
Oh papa! Je n'ai jamais rien vu d'aussi beau! Tu es un magicien, c'est sûr!
Georg reçoit l'enfant dans ses bras et caresse, en tremblant, ses boucles blondes. Karl vient de lui offrir un rôle de père dont il se sent indigne. Il lui reste tant de plaies à panser. Son âme violentée respire mal, encore écorchée par des souffrances vieilles d'un siècle. Que dire à cet enfant splendide qui s'abandonne dans ses bras, aussi fragile et aussi puissant que la vie? Que faire quand un enfant vous prend par la main?
Je vais chercher Charles, clame Karl en se dégageant de l'étreinte de Georg. Il faut qu'il voit ça!
Il est déjà parti, insouciant du trouble qu'il a jeté dans le coeur du capitaine. Devant la joie de l'enfant qui court à grandes enjambées dans la neige, le manteau ouvert, sans chapeau, Karine remercie Jacob. Il a bien veillé sur eux.
Ils sont toujours devant le sapin lorsque Karl revient avec toute la bande des Champagne. Même Julie, intriguée, a voulu venir malgré l'heure matinale. Les enfants entrent les uns après les autres et se taisent, surpris et intimidés. Arrivée la dernière, le bébé dans les bras, Julie s'étonne autant qu'eux.
Mais!... Qu'est-ce que c'est que ça? s'écrie-t-elle, ébaubie. Un arbre dans la maison!
Karine et Georg s'amusent de sa surprise. Allez-vous finir par nous dire ce que c'est?
Mais c'est un sapin de Noël, voyons! répond Karl, découragé par tant d'ignorance.
Un quoi? demande Charles, enfin revenu de son émoi.
Georg croit le moment venu d'expliquer la présence de cet arbre dans la maison.
Chez nous à Noël, un sapin brille dans toutes les maisons. Il a été choisi parmi les autres arbres parce qu'il reste vert toute l'année et symbolise ainsi l'éternelle jeunesse de Dieu. On le décore de fruits et de friandises pour montrer la volonté de Dieu de nourrir ses enfants et on l'illumine de bougies pour rappeler l'espoir de paix que nourrit l'humanité depuis toujours.
Julie renifle comme chaque fois qu'elle est émue. Quelle merveilleuse tradition, murmure-t-elle.
La petite Charlotte, âgée de quatre ans, s'avance vers Georg et lui dit: Je veux un arbre de Noël aussi.
Julie feint de s'indigner devant le sans-gêne de sa fille. Voyons, on quémande pas comme ça!
La petite recule, mais Charles, habitué aux éclats sans conséquence de sa mère, renchérit:
Maman, s'il te plaît! Ce serait le plus beau Noël de ma vie!
Mais qu'est-ce que ton père va dire en revenant du chantier? Un arbre dans la maison!
Les enfants entourent leur mère, le regard suppliant.
Tiraillée entre le bon sens et la déraison, si douce soit-elle, elle hésite.
Si vous voulez, intervient Georg, je peux aller chercher un sapin avec Karl et Charles.
Charlotte se serre contre sa mère et enfouit sa petite frimousse parsemée de taches de rousseur dans le grand tablier gris.
Dis oui, maman.
Bon! Concède Julie, vous avez gagné! Si le capitaine Beyer veut bien nous aider, vous aurez votre... votre sapin de Noël.
Les enfants ne se tiennent plus de joie et Georg doit immédiatement partir à la recherche du plus beau sapin de toute la région, pendant que Karine passe un bras autour des épaules de Julie, passablement décontenancée.
Je vais vous... t'aider à confectionner les rubans. Il me reste du tissu.
Julie embrasse son amie et soupire, mi-espiègle, mi-perplexe:
Qu'est-ce que vous leur avez montré là? Maintenant, c'est sûr, il leur faudra un sapin dans la maison chaque année. Des plans pour vider nos forêts si d'autres veulent faire comme nous!
(Extrait de " La guerre des autres " de Jean-Pierre Wilhelmy et Louise Rivard.)
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Page 5...
THE BRUNSWICKERS (Jean-Pierre Wilhelmy et autres)
During the American Revolutionary War, Great Britain was in desperate need of experienced troops after the demobilization of her troops following the Seven Years War in 1763.
On January 9, 1776, the British government concluded an agreement with Duke Carl Wilhelm Ferdinand of Brunswick, the first of the German states to offer his services of a contingent of German troops to bolster the British forces in North America.
The first contingent of troops to depart were the Brunswickers. They departed from Wolfenbuttel, Braunschweig on February 22nd, 1776 under the command of General Frederick Adolph von Riedesel.
The troops were quartered in barns and stables along the route and were closely guarded both day and night by a detachment of cavalry for fear of deserters by newly-recruited youth. They started their march northward to Stade near the mouth of the Elbe River. It is estimated that the overland journey took about 18 days and upon arrival to Stade, the Germans were at once mustered by Colonel William Faucitt and took the oath of allegiance to Great Britain. On March 13th, Prince Ludwig's Dragoon Regiment set sail on the 311 ton transport ship "Minerva", one of seven ships, bound for Portsmouth, England. The passage from Stade to Portsmouth took about 15 days. The number of troops leaving at this time were 2,282 strong and it is believed that Johann Ludwig Georg Imhoff was among the first to leave as a member of Prince Ludwig's Regiment of Brunswick Dragoons (Dismounted) and also considering his enlistment date was January 1776.
The first division of troops consisted of:
DRAGOON REGIMENT PRINCE LUDWIG: 336 men under Lt. Col. Frederick Baum, Field Commander
MUSKETEER REGIMENT PRINCE FREDRICH: 680 men under Lt. Col. Christian Julius Pratorius, Field Commander.
MUSKETEER REGIMENT von RIEDESEL: 680 men under Lt. Col. Ernst Ludwig Wilhelm von Speth, Field Commander.
GRENADIER BATTALION von BREYMANN: 564 men under Lt. Col. Heinrich Christoph von Breymann, Field Commander. THE GENERAL STAFF: 22 men
The fleet of 30 ships weighed anchor at Portsmouth on the 4th of April and arrived off the coast of Cape Gaspe on the morning of the 16th of May 1776. A few days later, on May 20th they continued their journey down the St. Lawrence River and arrived at Quebec on June 1st at 6 o'clock in the evening. General von Riedesel went ashore and received his orders from General Burgoyne to leave the Dragoons and Prince Charles' regiment to strengthen the Quebec garrison. On June 6th, Lieut-Colonel Baum disembarked with his troops to be stationed at
Quebec. The troops were quartered or encamped along the St. Lawrence and Richelieu Rivers during the summer months while the British were busy building vessels of war and transports for an advance up the lake. During the winter of 1776-77 all the troops were ordered into winter quarters on October 31, 1776; the Germans along the Richelieu River and in the neighborhood of Lake St. Pierre until May of 1777.
Not much is known of the actual experiences of Johann Ludwig Georg Imhoff as a member of the Dragoon Regiment but what we do know are the occasional skirmishes and battles that the Dragons participated in. On July 7, 1777, the Dragoon Regiment Prince Ludwig along with the Grenadier Battalion von Breymann and the Light Infantry Battalion von Barner came to the rescue of General Fraser and his men who were under fire at Hubbardton. On August 11, 1777, Lt. Col. Frederick Baum was ordered to lead an expedition to Bennington for the sole purpose of capturing a huge store of provisions and also numerous horses so desperately needed for the Dragoon soldiers. Baum's detachment consisted of 551 men of whom 374 were Germans; 200 of which were Dragoon soldiers. On August 16th, Baum's men were crushed by the American forces about four miles west of Bennington, suffering a severe loss of nearly 700 soldiers including some of Lt. Col. von Breyman's men. About 400 Germans were taken prisoner by the American forces. 365 of Baum's men did not return to camp. Only Captain Schlagenteuffel and 29 Brunswick Dragoons were able to escape.
During the summer of 1779, detachments of the corps which had been captured at the battles of Bennington and Saratoga were exchanged and after reaching Canada were assigned to various battalions for garrison duty.
After the return of General von Riedesel to Canada in 1781, a second restructuring of the German forces were necessary. On October 20, 1781, Captain Schlagenteuffel became leader of the Dragoon Regiment along with new recruits from Europe.
During the same month winter quarters for General von Riedesel's men were assigned to the north shore of Lake Champlain from Prairie to Sorel and from Becancour to Point-au-Fer. Winter quarters for the Dragoons of the Regiment Prince Ludwig for 1782-83 were at St.Antoine in the western section of the parish of St. Charles and Beloeil. Finally, at the end of March 1783, the war officially came to an end.
This meant that preparations for an early return of the Germans to Europe would soon begin. On August 2, 1783, the Riedesel family and some 2,708 Brunswickers finally boarded the fleet of sixteen ships that would return them to their native land. It is estimated that 3,015 did not return and the exact number of those who were killed, wounded, missing or deserted may never be known. According to "The Brunswickers' in Nordamerika 1776-1783" by Hans Helmuth Rimpau, he lists the names of over 1,700 soldiers who failed to return to Brunswick in 1783. It is estimated that some 1,5000 men of the Brunswick contingent choose to remain and settle in Canada.
Among those who decided to remain was Ludwig Imhoff of Wolfenbuttel, who joined the Loyalist and sailed from Quebec in June 1784 bound for the Pioneer Loyalist Settlement of New Carlisle in the Bay Chaleur area.
Ludwig Imhoff (Lewis Imhoff, Louis Imhoff, Lewis Imhough) of New Carlisle is the progenitor of the many Imhoff families located in the Bay Chaleur area, including Northern New Brunswick and other area.
Sources: Landeshauptarchiv Wolfenbuttel, Braunschweig, Germany, Section 249, Part 1
Germa-American Genealogical Research Monograph Number 1 by Clifford Neal Smith, 1973
The German Allied Troops in the North American War of Independence, 1776-1783, by Max von Eelking, 1893
The Hessians and other German Auxiliaries of Great Britain in the Revolutionary War by Edward Jackson Lowell, 1884
German Mercenaries in Canada by Jean-Pierre Wilhelmy, 1984
Wolfenbuttel-Hauptkirche, Wolfenbuttel, Brunswick, Germany Marriages -1748, page 8: Baptisms-1753.
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